Cinéma

Il était une fois Tarantino

Comment expliquer que Tarantino soit à l'heure actuelle la plus rock star des cinéastes, attendu comme jamais pour chacun de ses films, à récolter les entrées que nos réalisateurs indépendants français voudraient tant ? Comme beaucoup, je me suis laissée tentée par Once Upon a Time in Hollywood avec une pointe d'appréhension, celle qui nous fait espérer ne pas faire… Lire la suite Il était une fois Tarantino

Cinéma

Clint Eastwood, tête de Mule

Clint Eatswood est plutôt du genre tenace. Disons que faire des films toute sa vie et continuer encore (et encore), jusqu'à bientôt 89 ans, montre une détermination certaine. Alors, en faire oui, mais des bons ? Même si je ne suis pas de celles et ceux qui ne manquent aucun de ses films, je me… Lire la suite Clint Eastwood, tête de Mule

Cinéma

Freddie dit « Bohemian Rhapsody »

Quand j’ai décidé d’aller voir Bohemian Rhapsody au cinéma, il m’a fallu assez peu de temps pour réaliser que, peu importait vraiment la qualité du film, j’allais logiquement, en tant que personne aimant Queen (en tant que personne normale donc), passer un bon moment. Mais qu’en est-il vraiment ? Effectivement, dans un premier temps, il serait assez… Lire la suite Freddie dit « Bohemian Rhapsody »

Cinéma

Incontournable Rocky Horror Pictures Show

A l’heure actuelle, je ne suis pas sûre que le Rocky Horror Pictures Show soit encore considéré comme un simple long métrage. Pour ma part, relevant beaucoup plus du « culte », il s’est présenté à ma liste de films incontournables en deux étapes : d’abord le temps de le digérer et le temps de comprendre la légende.… Lire la suite Incontournable Rocky Horror Pictures Show

Cinéma

The Disaster Artist

Cette folle aventure hollywoodienne du début des années 2000 débouchera sur The Room, objet filmique de légende, maintenant vu comme le « meilleur des pires films jamais réalisés ». Le film fait un bide à l’époque mais surfe ensuite sur la vague du nanar culte. Greg Sestero écrira leur histoire dans The Disaster Artist, qu’adapte ici Monsieur James Franco.